Cette semaine fut marquée par l'arrivée tant attendue (enfin, attendue, ça c'est certain!!!) de Vincent à Montréal.
9 mars 2009
Tout en essayant de ne pas être trop dissipée par la nouvelle de l'arrivée de Vincent, j'ai continué mes recherches intensives en bibliothèque pour trouver un sujet de recherche pour mes deux travaux. Mes investigations avançaient bon train mais je n'avais pas encore mis le doigt sur une idée concrète et précise.
Entre deux séances de lecture, j'ai quand même été au cours...
Le soir, Laura et moi, nous nous sommes préparé un bon petit repas tout en papotant de choses et d'autres.
Ensuite, j'ai eu le fol espoir de travailler un peu mais je me suis plutôt détendue en rédigeant quelques lignes de mon blog.
10 mars 2009
Cette journée se déroula plus ou moins comme la précédente sauf que je n'ai pas eu cours. En gros, j'ai arpenté les rayons de livres de la bibliothèque de l'UQAM.
Le soir, j'avais rendez-vous avec Laura au cinéma Baubien pour aller voir un documentaire sur les personnes atteintes de trisomie 21.

Il s'agissait du film "Défi Pérou" dans lequel un membre du personnel de l'école dans laquelle elle fait son stage participait. C'était très instructif. Quelle belle leçon de vie....

Synopsis:
Six jeunes adultes ayant une trisomie 21 et six étudiants en éducation spécialisée vivent ensemble une expérience hors de l’ordinaire : une randonnée pédestre en direction du Machu Picchu, à plus de 2 000 mètres d’altitude et la réalisation d’un projet humanitaire. Dans cet endroit mythique, chaque jour est un défi à relever et un dépassement des limites de chacun.
Ce groupe nous convie à un voyage de don, de tolérance et d’ouverture à la différence.
11 mars 2009
Arrivée de Vincent (mais seulement dans l'après-midi!!!)!!!
Je me suis néanmoins disciplinée durant toute la matinée en me concentrant sur mes lectures car j'avais rendez-vous durant le temps de midi avec l'un de mes profs afin de discuter de mon sujet de recherche.
L'aprèm, j'avais cours avec le même prof. Et bien qu'il soit super beau et souvent très "captivant", j'ai quand même éprouvé quelques difficultés à rester attentive et à prendre des notes cohérentes.
A 17h, j'ai pu rejoindre Vincent à l'appart. Il était sans doute impatient de me voir mais avait beaucoup de mal à le montrer!!! Enfin, nous avons discuté un temps tout en mangeant du gâteau au chocolat préparé par les soins de Jenny.
Le soir, je l'ai emmené au resto japonnais "Odaki" qui est quand même LA référence en matière de sushis... Cela faisait la 3ème fois que j'allais à cette adresse mais la première que je commandais raisonnablement des sushis et quelques mets chauds.
A vrai dire, cette "place" propose une formule très intéressante dans laquelle nous pouvons avoir accès à l'ensemble de la carte (plats froids et chauds) à volonté pour un forfait tout à fait abordable.
Le retour fut un peu houleux. Pour des retrouvailles, l'ambiance était plutôt explosive.
12 mars 2009
Après une grasse mat', nous nous sommes attelés à préparer un mini-trip dans la province du Québec. Nous voulions profiter des dernières neiges pour nous balader dans la nature québécoise. L'entente ne fut pas au beau fixe mais le circuit organisé avait l'air sympathique. Entre deux disputes, nous nous étions mis d'accord pour louer une voiture pendant une semaine et longer le fleuve Saint-Laurent jusqu'au Fjord du Saguenay.
En fin d'après-midi, nous avons pris l'apéro avec Jenny et Catherine, une amie à cette dernière haute ne couleur. Ce fut très convivial!!!!
Le soir, j'ai fait découvrir à Vincent "l'Assommoir" où l'on peut déguster de délicieux tapas arrosés de succulents cocktails. A ce propos, ils ont une carte de cocktails somme toute impressionnante.
13 mars 2009
Un vendredi 13, restez chez vous!!! Et oui, nous aurions du suivre cette indication car nous avons eu plein de problèmes avec la location de la voiture notamment à cause de l'incompatibilité de nos cartes de crédit. Nous avons fini par prendre une voiture chez "Jean Légaré" en payant content.
Nous avons fini par prendre notre envol vers 12h pour au minimum 3 heures de route. Notre première escale était la ville de Québec.
Sur le chemin, nous n'avons pas su résister à manger un hamburger bien gras du Mc Donald.


Nous sommes arrivés à destination vers 16h. Nous avons tout de suite cherché un hôtel (ou auberge) afin de poser nos affaires et garer la voiture. Pour ce faire, nous avons suivi les conseils du guide du routard et nous avons pris une chambre à l'Auberge de la place d'armes dans le Vieux-Québec. Les chambres étaient très mignonnes, aménagées avec des meubles d'antiquité. L'accueil fut à la hauteur de la décoration. D'ailleurs, nous avons sympathisé avec la "concierge" qui nous a confié avoir déjà été en Belgique, à Liège.


A peine les valises déposées dans notre que chambre que nous sommes partis à la découverte de Québec, vieille ville d'Amérique du Nord au décor de cape et d'épée.


Le château Frontenac.



Vue de Québec et du Vieux-Port du haut de la terrasse Dufferin, à laquelle on arrive par la promenade des gouverneurs.


Sur la promenade des gouverneurs, nous avons croisé un marchand de tires d'érable et des pistes à glissade.


Le Vieux-Québec avec la rue du Trésor, rue de Buade et la Basilique-Cathédrale Notre-Dame


Toujours le Vieux-Québec avec la rue de la Fabrique, en pente.


Rue Saint-Jean...


Après avoir dépassé la porte Saint-Jean, nous sommes arrivés sur la place d'Youville, un lieu toujours en mouvement où une foule d'activités se tiennent tout au long de l'année.
Place du Parlement...Après avoir pris l'apéritif avec une poutine dans un Ashton et après avoir bu un verre dans le pub irlandais "Saint Patrick", nous nous sommes baladés dans Québec à la tombée de la nuit avant d'aller manger.


Nous sommes allés manger un menu pour le moins traditionnel au resto "Aux Anciens Canadiens". C'était super bon mais les assiettes étaient énormes et ils attendaient au grand maximum 2 minutes entre chaque plat. Le roulement était rapide et pas tout à fait en phase avec le rythme de notre digestion...
Vincent en a profité pour gouter un trio de viande de gibier: wapiti, bison et cerf.


Nous avons fini notre journée avec une "croisière" sur le Saint-Laurent à bord du ferry qui fait la traversée entre Québec et Lévis. Au départ, ce traversier est utilisé pour les habitants des deux villes qui passent de l'une à l'autre pour une quelconque raison mais il est aussi usité par les touristes qui désirent une vue panoramique de Québec.
Pour notre part, nous voulions avoir une vue d'ensemble de Québec sous les lumières. Nous étions les seules touristes à effectuer ce trajet à cette saison. Nous avons même eu droit à un exercice de sauvetage effectué par les membres de l'équipage.




Fin de semaine
14 mars 2009
Le petit déjeuner offert avec la réservation de la chambre était délicieux. Il était servi au restaurant de l'auberge, le "Pain Béni".
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A peine la dernière bouchée de notre petit-déjeuner était avalée que nous poursuivions la visite de Québec en découvrant les quartiers que nous n'avions pas eu le temps de voir la veille.
Nous nous sommes ainsi baladés dans le Petit-Champlain et aux bords du Vieux-Port.

L'escalier Casse-cou qui mène au Petit-Champlain.





Rue du Petit-Champlain...
Boulevard Champlain... (waaah, ils se sont bien foulés au niveau du nom des rues!!!)
Rue de la montagne, je crois....

La place royale...

La rue Saint-Pierre.
Nous avons quitté Québec à l'heure de midi pour remonter, tout en suivant le fleuve Saint-Laurent, vers la Baie Saint-Paul.
Avant de se lancer sur les routes proprement dit, nous avons fait un arrêt aux chutes Montmorency, juste à la sortie de la ville de Québec.
D'une hauteur de 83 mètres (30 mètres de plus que les chutes Niagara), la chute Montmorency fait partie du site historique du Parc de la Chute-Montmorency. Un téléphérique donne accès au Manoir Montmorency dans lequel se trouvent un restaurant, des salles de réception et des boutiques.
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Ensuite, juste en face des chutes Montmorency, se trouve l'Ile d'Orléans. Nous y sommes donc passés en pensant y trouver des sentiers de randonnée mêlés entre les maisons. Cependant, il n'en était rien, nous n'avons repéré qu'une seule route, pratiquée par les autos. De plus, il n'y avait personne et le temps était très frais. Nous avons donc parcouru les 67 km d'interférence de l'ile en voiture. Mais cela ne nous a pas empêchés de faire quelques photos...
L'île d'Orléans est aujourd'hui le plus important arrondissement historique du Québec. L'Île, située à cinq kilomètres en aval de Québec, est un pays d'entre deux. Elle fait son lit entre le plateau Laurentien et la chaîne des Appalaches et sa pointe Est marque la limite entre le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent. On y découvre, tracées dans le sol, les formes d'un aménagement qui nous renvoient à ses racines seigneuriales. Comptant près de 7000 résidants permanents, l'Île est un milieu dédié principalement à l'agriculture avec une diversité des types de production et une concentration en horticulture exceptionnelle. Cette riche nature, parsemée d'éléments architecturaux remarquables, crée une saisissante et parfois émouvante collection de paysages.




Après cette visite express en voiture, nous avons pris la direction de la Baie Saint-Paul. A nouveau, nous n'avons pas résisté à faire une pause diner dans un Mc Do. Et oui, nous n'avons vraiment pas pris beaucoup de temps à adopter le mentalité nord-américaine...
Arrivés à bon port, nous avons du chercher un endroit pour dormir. Nous avons eu beaucoup de chance de trouver une chambre dans l'auberge "Aux petits oiseaux" car nous n'avions pas réservée et de surcroit, la Baie Saint-Paul est située à deux pas d'une station de ski.
La chambre était vraiment très jolie et spacieuse. Le bon accueil était également remarquable.


Ereintés, nous nous sommes un peu reposés avant de faire une balade dans le centre de la baie Saint-Paul et découvrir ses nombreuses galeries d'art et sa ravissante église.


Tout en nous promenant, nous avons également repéré des endroits où manger. Finalement, notre choix s'est porté sur "Le mouton noir", resto branché de la région, conseillé par le guide du routard. En plus de son coté à la mode, la qualité de la nourriture était au rendez-vous.
15 mars 2009
A nouveau, le petit-déjeuner préparé par la famille propriétaire de l'auberge où nous logions était divin. Pour ma part, j'ai dégusté du yaourt au muesli et aux fruits accompagné de toats grillés, de confitures faites maison et de cake aux bananes. Un délice...
Etant donné que, la veille, les différentes galeries d'art qui font la particularité de Baie-Saint-Paul étaient fermées, nous avons profité de notre balade digestive avec le petit-déjeuner pour apprécier quelques peintures et sculptures d'artistes québécois. Elles étaient très jolies indépendamment des nos gouts respectifs.


Tout de suite après avoir fait le plein d'art québécois, Vincent et moi avons repris la route pour continuer à longer le Saint-Laurent et visiter la région de Charlevoix.
Cette région région splendide est la conséquence d'une série de phénomènes géophysiques exceptionnels: glaciations successives qui ont creusé, modelé, usé le paysage. La mer Champlain recouvrit longtemps les terres, y déposant des couches d'argile. De plus, une énorme météorite tomba sur cette contrée et provoqua un cratère de 56 km de diamètre, bouleversant le relief et façonnant le paysage de Charlevoix.
Nous avons commencé notre circuit par le parc des Grands-Jardins dans lequel nous avions projeté de faire une randonnée. Cependant, arrivés à destination, tous les sentiers étaient recouverts de 60 cm de neige poudreuse et nous n'étions pas équipés en raquettes et autre ustensile de promeneur pour affronter ce genre de circonstances. Nous nous sommes donc contentés de faire des photos.
Situé à proximité des grands centres urbains Québécois, ce territoire de 310 km carrés est défini comme un îlot du Grand Nord Québécois dans Charlevoix. Une végétation nordique, la taîga composée principalement d'épinettes noires et de lichens, sert de domicile à une population de caribous. Ceux-ci, disparus au début du siècle, ont été réintroduits à la fin des années soixante.
La taille des épinettes ainsi que le tapis de lichens évoquèrent chez des villégiateurs américains et ontariens, propriétaires d'un club privé dans cette région au début du siècle, la splendeur des jardins anglais. D'où l'appellation de Grands Jardins.





Nous nous sommes ensuite rendu dans le village "Saint-Joseph-de-la-Rive" au moment où se produisait l'incendie d'une auberge bi-centenaire. Etant donné que l'attention de tous les habitants était dirigée vers ce terrible accident et que les routes étaient bloquées par les camions des pompiers, nous n'avons pas su visiter les curiosités du village. Nous ne sommes que passés en voiture.

On approche Saint-Joseph-de-la-Rive par les hauts, aux Éboulements, d’où l’on peut admirer le panorama époustouflant dans lequel se combinent le village, le quai, les caps qui plongent dans le fleuve Saint-Laurent jusqu’à l’horizon et les grands navires devenus minuscules qui se faufilent dans le chenal entre la rive et l’Isle-aux-Coudres, juste en face. C’est un spectacle saisissant par ses perspectives, sa diversité et sa démesure.








Nous avons poursuivi notre périple en traversant le village "Les Eboulements". Nous ne nous sommes pas arretès car le temps n'était pas de la partie.
Le nom de la municipalité évoque le gigantesque glissement de terrain qui a profondément modifié la topographie du littoral en 1663 à la suite d'un violent tremblement de terre. Le mont des Éboulements, situé au nord-ouest du village, est le lieu d'impact de la célèbre météorite de Charlevoix (astroblème) tombée il y a près de 350 millions d'années. La météorite à l'origine de la formation du cratère de Charlevoix avait un diamètre estimé à 2 kilomètres, pesait 15 milliards de tonnes et serait arrivé à une vitesse cosmique de 10 à 20 km/seconde (environ 60 000 km à l'heure). Le village des Éboulements, avec son paysage agricole, est une véritable source d'inspiration et assure, à partir de l'église paroissiale, une vue extraordinaire sur l'Isle-aux-Coudres et le fleuve St-Laurent.

Nous avons continué notre visite avec la localité de "Cap-aux-Oies". Notons que jusqu'à la commune de "Port-au-Persil", nous avons visité Charlevoix exclusivement en voiture car il faisait très froid et à cette période de l'année, peu d'établissements réservés aux touristes étaient ouverts.
Cap-aux-Oies fait partie de la municipalité des Les Éboulements. Promontoire qui surplombe la rive nord du fleuve Saint-Laurent, à mi-chemin entre les villages de Saint-Irénée et de Les Éboulements. Ancien lieu d'un phare dont les traces subsistent encore. La plage tranquille car méconnue, est splendide pour voir le lever du soleil.

Nous avons vu par la suite la municipalité de "Saint-Irénée".
Blotti entre deux caps, aggrippé à flanc de montagne et allongé au bord de la plage, Saint-Irénée s’accroche aux replis du paysage de la côte Charlevoisienne comme pour mieux l’épouser. Coincé entre le fleuve Saint-Laurent et les hauteurs qui viennent s’y engouffrer tout au long de cette route vertigineuse en montagnes russes, le village offre une oasis de repos et de musique au milieu de perspectives spectaculaires.

A "Malbaie", dont la curiosité majeure est son casino, nous nous sommes arrêtés pour diner dans un Subway, un des seuls snacks ouverts à cette saison. De tous les villages que nous avons traversés, Malbaie me semblait le plus "industrialisé" et donc le moins rustique et chaleureux. Mais je pense que cette impression négative sur cette bourgade est globalement due au mauvais temps qui recouvrait tous les paysages d'un manteau grisonnant et triste.

Nous avons ensuite apprécié de loin les villages de "Cap-à-l'aigle" et de "Port-au-Saumon".


Après, nous sommes arrivés dans la paroisse de "Port-au-Persil" qui nous a véritablement réconciliée avec la région de Charlevoix qui nous avait paru terne et sans intérêt. Précisons néanmoins que c'est seulement à cet endroit que le soleil avait décidé de pointé ses rayons...
Il s'agit là de l'un des plus beaux villages de Charlevoix avec, tout en bas, un charmant petit port et un amas de gros rochers. Une petite rivière se jette en cascade dedans. Tout à coté, une émouvante chapelle presbytérienne datant de 1897. Un endroit rêve pour les âmes bucoliques.









Pour mieux apprécier ce paysage féérique, nous n'avons pas hésité à sortir de la voiture et poser sur quelques photos.
A la suite de ce magnifique endroit, nous avons roulé d'une seule traite jusqu'à la point Est du Fjord du Saguenay, à savoir jusqu'à la ville de Tadoussac, située dans le Nord du Fjord. Pour nous y rendre, nous avons du prendre le bac. Durant cette courte croisière, nous en avons profité pour faire quelques photos dignes des plus beaux livres de paysage de nature.
Le fjord du Saguenay achemine les eaux de l’océan Atlantique et du golfe Saint-Laurent jusqu’au cœur du légendaire Royaume du Saguenay. Il draine les eaux d’un bassin hydrographique de 88 000 km2 qui s’étire sur 550 kilomètres de distance.
Ce bras de mer prend sa source au centre du Québec et à partir de sa forêt boréale à l’est du Canada. Il est unique au monde par sa localisation géographique, son histoire fantastique et la répartition de sa population qui en occupe les rives sur toute sa longueur.



Arrivés à Tadoussac, nous nous sommes mis à la recherche d'une auberge pour y passer la nuit. Il était fin de journée et donc grand temps de s'y mettre pour trouver un logement. Malheureusement, cette ville ne nous porta pas chance car la plupart des auberges étaient fermées. Nous avons donc repris la route un peu bredouilles, mais décidés à traverser tout le Nord du Fjord pour trouver un hébergement.
Petit village caché au creux des montagnes, Tadoussac jouit d'un site privilégié: la majesté du Saint-Laurent, Le Fjord du Saguenay, unique en Amérique du Nord, les dunes de sable, un charmant petit lac situé en plein coeur du village, plusieurs demeures plus que centenaires, et de multiples activités pour agrémenter le séjour. Les charmes de la baie de Tadoussac la classe en 1998 parmi le club select des plus belles baies au monde et elle en devient le premier membre officiel en Amérique du Nord. Première ville canadienne à fêter, en l'an 2000, ses 400 ans d'histoire, Tadoussac constitue un bastion du patrimoine historique du Québec.




Nous sommes alors passés par "Sacré-Coeur" et "Sainte-Rose-du-Nord" mais sans succès.
Dans cette dernière ville, nous avions notamment repéré "La Pourvoirie du Cap au Leste" qui est située au cœur de 3 parcs et qui surplombe le Fjord du Saguenay tout en offrant une vue panoramique impressionnante sur le fleuve. Bien qu'il n'y avait plus de place, nous n'avons pas manqué de prendre quelques photos du surprenant panorama.


Après avoir roulé dans "Saint-Fulgence" sans résultat, alors que le soleil commençait à se coucher, nous avons fini par trouvé une chambre dans l'auberge "La Villa au PignonVert " dans la ville de Chicoutimi, à l'extrémité Ouest du Fjord. Il s'agissait moins d'une auberge que d'une chambre d'hôte. La chambre était très coquette et les habitants très accueillants.




Pour le repas du soir, rien de gastronomique, nous avons été manger un plat de spaghettis bolognèse dans la brasserie "Chez Georges" dans le centre de Chicoutimi. La soirée ne fut pas longue car nous étions éreintés après cette journée riche en bitume!!!!
Voir http://www.chezgeorges.qc.ca/ pour les amateurs de photos.
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